
« Déesse » pour les uns, ovni roulant pour les autres : en 1955, la Citroën DS bouleverse tout ce que l’automobile croyait savoir sur elle-même. Suspension hydropneumatique, ligne futuriste signée Flaminio Bertoni, présence dans l’Histoire — la DS n’est pas une simple voiture française, c’est une œuvre d’art industrielle. Découvrez pourquoi elle reste une référence incontournable pour les amateurs de photographie fine art automobile.
Sommaire
- Une révolution présentée au Salon de Paris 1955
- L’ingéniosité technique derrière la Déesse
- La DS dans la grande Histoire
- Photographier une DS : lignes et lumière
- La DS en tirage fine art dans un intérieur
Une révolution présentée au Salon de Paris 1955
Le 6 octobre 1955, la Citroën DS provoque un choc esthétique et technique sans précédent : 12 000 commandes sont enregistrées le premier jour du Salon de l’Auto de Paris. Dessinée par le designer et sculpteur italien Flaminio Bertoni, sa silhouette aérodynamique — capot plongeant, arrière effilé, absence quasi totale de montants visibles — tranche radicalement avec tout ce que produisait l’industrie automobile de l’époque.
Le nom « DS » se prononce en français « Déesse » — un hommage à peine voilé à une voiture qui semblait littéralement venue d’ailleurs, tant elle précédait son temps de plusieurs décennies.

L’ingéniosité technique derrière la Déesse
Au-delà de son design, la DS innove radicalement sur le plan mécanique. Sa suspension hydropneumatique, une première mondiale, permet à la voiture de s’élever et de s’abaisser, offrant un confort de roulement jamais atteint jusqu’alors — au point de pouvoir rouler avec une roue en moins. Direction assistée, freins assistés, boîte semi-automatique : la DS embarque une avance technologique qui ne sera véritablement rattrapée par la concurrence que des années plus tard.
Cette ingéniosité, cachée sous une carrosserie sculpturale, fait de la DS un objet fascinant à photographier : chaque détail technique raconte une audace industrielle rare.
La DS dans la grande Histoire
Le 22 août 1962, une Citroën DS conduite par le chauffeur du Général de Gaulle échappe à une tentative d’assassinat au Petit-Clamart grâce à sa suspension hydropneumatique, qui permet à la voiture de continuer à rouler malgré deux pneus crevés par balles. Cet épisode entre dans la légende et scelle définitivement le statut culte de la DS dans l’imaginaire collectif français.
Voiture officielle, voiture de cinéma, symbole d’une France en pleine modernisation des Trente Glorieuses — la DS porte en elle une charge historique et culturelle rare pour une automobile.

Photographier une DS : lignes et lumière
La DS se prête magnifiquement à un cadrage latéral qui souligne sa ligne fluide et continue, du capot plongeant jusqu’à l’arrière effilé — une silhouette presque aquatique, rare dans l’automobile des années 50-60. Un angle 3/4 avant met en valeur ses optiques rondes caractéristiques et sa calandre chromée.
La lumière douce et diffuse d’un après-midi nuageux convient particulièrement bien à ses teintes souvent claires (gris perle, ivoire, crème) et révèle les subtilités de ses courbes sans écraser les contrastes — un rendu qui, en tirage fine art sur toile, restitue toute la douceur de son design.
La DS en tirage fine art dans un intérieur
Une photographie de Citroën DS en grand format apporte une élégance discrète et intemporelle à un salon, un bureau ou un espace dédié au design. Ses teintes souvent neutres s’intègrent naturellement dans une palette de décoration sobre, qu’elle soit scandinave, minimaliste ou classique française.
Sur toile de galerie, l’image gagne en douceur et en profondeur historique ; sur aluminium Dibond, les courbes de la carrosserie prennent un relief presque sculptural, en écho direct au travail de Flaminio Bertoni.
Questions fréquentes
Pourquoi la Citroën DS est-elle considérée comme révolutionnaire ?
Elle combinait un design futuriste signé Flaminio Bertoni et des innovations techniques majeures (suspension hydropneumatique, direction et freins assistés) totalement inédites en 1955.
Que signifie « DS » ?
Prononcé à la française, « DS » se dit « Déesse » — un clin d’œil au caractère quasi divin de son design pour l’époque.
Quel événement historique a rendu la DS célèbre ?
L’attentat manqué du Petit-Clamart en 1962 contre le Général de Gaulle, où la DS a continué de rouler malgré deux pneus crevés grâce à sa suspension hydropneumatique.
Quel support choisir pour un tirage Citroën DS ?
La toile de galerie sublime la douceur et l’intemporalité du design ; l’aluminium Dibond apporte un relief plus contemporain aux courbes de la carrosserie.
Quels formats sont disponibles ?
Nos tirages sont proposés du 30×20 cm au grand format 200×133 cm, pour s’adapter aussi bien à un bureau qu’à un mur de salon entier.

