
25 Juin Tableau Lamborghini : pourquoi la Miura reste la plus belle voiture du monde
En 1966, Lamborghini présente à Genève une voiture qui fait instantanément l’unanimité : la Miura. Dessinée par un Marcello Gandini à peine âgé de 25 ans, elle révolutionne à jamais le design automobile. Soixante ans plus tard, elle reste pour beaucoup la plus belle voiture jamais construite. Découvrez pourquoi, et comment transformer cette légende en tableau d’exception pour votre intérieur. 👉 Découvrir notre collection voitures de sport
Sommaire
- 1966 : la naissance d’une révolution à Bertone
- Marcello Gandini, le génie de 25 ans
- La Miura face à ses rivales : une beauté inégalée
- Au cinéma et dans la culture pop
- Tableau Lamborghini : sublimer ses murs avec une légende
1966 : la naissance d’une révolution à Bertone
Tout commence dans le plus grand secret. En 1965, trois jeunes ingénieurs de Lamborghini — Gian Paolo Dallara, Paolo Stanzani et Bob Wallace — conçoivent en dehors de leurs heures de travail un châssis révolutionnaire : un moteur V12 monté en position centrale, transversalement, juste derrière les sièges. Ferruccio Lamborghini, d’abord réticent, finit par laisser faire. Ce prototype nu, le P400, est présenté au Salon de Turin 1965 et provoque un choc.
Mais c’est à Genève en mars 1966 que tout bascule. Bertone, qui a habillé le châssis en quelques semaines à peine, dévoile une carrosserie d’une cohérence formelle stupéfiante. La voiture est baptisée Miura, en hommage aux taureaux de combat de la lignée Miura, élevés dans les plaines d’Andalousie. Le nom convient parfaitement : la bête est belle, puissante, et dangereuse. Les commandes affluent avant même que la voiture soit homologuée.
La Miura inaugure une nouvelle catégorie : le supercar moderne à moteur central. Ferrari devra attendre la 365 GT4 BB en 1973 pour répondre. La Miura avait sept ans d’avance.
Marcello Gandini, le génie de 25 ans
Derrière la beauté de la Miura, un nom : Marcello Gandini. Lorsqu’il dessine la Miura, il vient à peine de rejoindre Bertone — et il n’a que 25 ans. Pourtant, il livre une œuvre d’une maturité formelle confondante. Chaque ligne est intentionnelle : le profil tendu comme une lame, les ouïes latérales qui évoquent les branchies d’un animal marin, les phares escamotables encadrés de faux cils en chrome.
Ce qui rend la Miura visuellement unique, c’est l’absence totale de compromis. La carrosserie ne cherche pas à cacher le moteur, à masquer l’aérodynamique, ou à rassurer le client : elle célèbre la mécanique. L’arrière vitré laisse apercevoir le V12, comme une vitrine de joaillier. Chaque angle révèle une proportion parfaite. Le Musée d’Art Moderne de New York (MoMA) a d’ailleurs exposé une Miura dans ses collections permanentes — consécration ultime pour un objet industriel.
Gandini signera ensuite la Countach, la Stratos, l’Espada. Mais la Miura reste, pour lui comme pour le monde, son chef-d’œuvre absolu.

La Miura face à ses rivales : une beauté inégalée
Les années 60 et 70 sont l’âge d’or du design automobile. Ferrari, Maserati, Aston Martin, Jaguar — chacun livre des chefs-d’œuvre. Pourtant, quand les historiens, les designers, les journalistes ou les simples passionnés sont invités à élire la plus belle voiture de tous les temps, la Miura revient sans cesse. Que ce soit dans les classements de Car Magazine, Top Gear ou Road & Track, elle trône systématiquement dans le top 3.
Ses principales concurrentes de l’époque — la Ferrari 275 GTB, la Jaguar Type E, la De Tomaso Mangusta — sont magnifiques. Mais aucune n’atteint cette combinaison unique de sportivité viscérale et de raffinement plastique. La Miura ne ressemble à rien qui l’a précédée. Elle est, dans le sens littéral du terme, une rupture esthétique.
Aujourd’hui, les Miura en bon état s’échangent entre 1,5 et 2,5 millions d’euros. Les exemplaires « Jota » — la version course homologuée à une poignée d’unités — peuvent dépasser les 4 millions. En 764 exemplaires produits entre 1966 et 1973, la Miura reste l’une des automobiles les plus désirées au monde.
Au cinéma et dans la culture pop
La Miura est indissociable d’une scène : les trois premières minutes de The Italian Job (1969). Une Miura orange filant dans les tunnels alpins sur fond de On Days Like These de Matt Monro — cette séquence est considérée comme l’une des plus belles ouvertures de l’histoire du cinéma. Le fait que la voiture soit détruite par un bulldozer dans la minute suivante n’en renforce que le tragique.
Au-delà du cinéma, la Miura s’est imposée comme une icône visuelle absolue. Elle a inspiré des générations de designers — de la McLaren F1 à la Bugatti Veyron, nombreux sont ceux qui citent la Miura comme leur première obsession. Des posters ornaient les chambres d’enfants dans les années 70 et 80, un peu comme les Ferrari rouges de la génération suivante.
Cette présence culturelle en fait aujourd’hui un sujet artistique de premier ordre. Encadrée dans un tirage fine art sur toile ou aluminium, une photographie de Miura ne décore pas simplement un mur — elle raconte soixante ans de passion automobile, de génie italien, de vitesse et de beauté pure.

Tableau Lamborghini : sublimer ses murs avec une légende
Un tableau automobile n’est pas simplement une décoration. C’est une déclaration. Choisir une photographie de Lamborghini pour son intérieur, c’est affirmer une sensibilité, une culture, un goût pour l’excellence et la forme pure. Les proportions de la Miura — ce profil bas, cette tension entre douceur et agressivité — se prêtent particulièrement bien aux grands formats.
Chez Cars and Roses, nous proposons des photographies automobiles en édition limitée, tirées sur toile fine art ou aluminium dibond, dans des formats allant du 30×20 cm jusqu’au grand format mural. Chaque tirage est numéroté et certifié. Les voitures de sport et les légendes des circuits sont au cœur de notre collection — pour ceux qui veulent vivre avec des machines d’exception.
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FAQ — Lamborghini Miura
Combien de Lamborghini Miura ont été produites ?
764 Lamborghini Miura ont été produites entre 1966 et 1973, réparties en trois versions : la P400, la P400 S et la P400 SV. À ces exemplaires s’ajoute une poignée de Jota, la version course homologuée, dont la plupart ont malheureusement été détruits ou transformés.
Pourquoi la Lamborghini Miura est-elle si célèbre ?
La Miura est célèbre pour avoir inventé le supercar moderne : premier moteur central transversal en production, design révolutionnaire signé Marcello Gandini à 25 ans, performances de classe mondiale (280 km/h) et présence au cinéma dans The Italian Job (1969). Elle est exposée au MoMA de New York — consécration ultime pour un objet industriel.
Quel est le prix actuel d’une Lamborghini Miura ?
Une Lamborghini Miura en bon état se négocie aujourd’hui entre 1,5 et 2,5 millions d’euros. Les versions SV, plus rares et plus abouties, atteignent régulièrement 2 millions et plus. Les exemplaires Jota authentiques ou les voitures à l’histoire documentée peuvent dépasser les 4 millions d’euros.
Qui a dessiné la Lamborghini Miura ?
La Lamborghini Miura a été dessinée par Marcello Gandini, alors âgé de 25 ans, au sein du bureau de style Bertone. C’est son premier grand projet — et beaucoup considèrent qu’il reste son chef-d’œuvre. Il signera ensuite la Countach, la Stratos, l’Espada, la Renault 5 et bien d’autres.
Quel moteur équipait la Lamborghini Miura ?
La Miura était équipée d’un moteur V12 de 3,9 litres développant 350 ch (P400), 370 ch (S) ou 385 ch (SV), monté en position centrale transversale. Cette architecture révolutionnaire en 1966 est devenue la norme pour tous les supercars qui ont suivi.

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